Notre campagne - Communiqués

Soutien aux salariés d'Atos Origin - Meeting régionalSuite à la tempête - Et ils se disent de gauche - LGV: liquidation à grande vitesse - Mauvaise période, mauvais sondages - Désobéissance civique

 

Soutien aux salariés d'Atos Origin
Le NPA Aquitaine et sa liste aux élections régionales soutiennent le mouvement des salariés d'Atos Origin pour des augmentations
Atos Origin, multinationale richissime de l'informatique, augmente ses profits malgré la crise. A tel point que son patron, Thierry Breton, ancien ministre de l'économie du gouvernement Chirac-Villepin-Sarkozy va recevoir 1,2 millions d'euros de prime, doublant ainsi sa rémunération de 2009, ce qui en fait un des patrons les mieux payés du secteur informatique.
Mais pour les salariés, les augmentations, c'est zéro !
Le mensonge de Sarkozy "travailler plus pour gagner plus" reçoit un démenti cinglant supplémentaire... de la part d'un de ses anciens co-ministres.
Le NPA soutient la lutte des salariés pour des augmentations de salaires jusqu'à ce qu'ils obtiennent une victoire sur leurs revendications.
Face à la crise, les augmentations représentent l'intérêt général de toute la population. Pour rattraper ce qui a été perdu, le minimum c'est une augmentation de tous les revenus de 300 €, avec un minimum social de 1500 euros nets.
Ce n'est pas aux travailleurs de payer la crise... et encore moins quand les entreprises font des profits.
Philippe Poutou
Tête de liste régionale en Aquitaine
 

MEETING REGIONAL,
vendredi 12 mars 2010 à  20h30
à l’Athénée municipal, place St Christoly à Bordeaux.
 
Notre liste "TOUT CHANGER, RIEN LÂCHER, soutenue par Olivier Besancenot", conduite par  Philippe POUTOU, tête de liste en Aquitaine, accompagné des 5 têtes de listes départementales, Béatrice Walylo, Daniel Minvielle, Eric Schatz, Ignace Garay et Sylvain Jousse, développera les axes de sa campagne lors de ce dernier meeting du premier tour.
Nous présenterons notre programme anticapitaliste, en lutte contre la politique libérale de la droite, mais en rupture également avec la politique du PS et d'Europe Ecologie,  qui, à la Région aujourd’hui, se contente d’être une  politique d’accompagnement du gouvernement et du patronat.
L’urgence sociale, l’écologie, les services public, les sans papiers, sont au cœur de notre campagne et de nos débats.
Philippe POUTOU
Tête de liste régionale en Aquitaine
 
 
 
 
Suite à la tempête qui a sévi ce week end en Gironde et en Charente maritime, Le NPA apporte toute sa solidarité aux victimes.
 
Cette catastrophe met une nouvelle fois à jour les politiques d'ultra urbanisation. En effet, sous la pression de spéculations immobilières de nombreuses communes accordent des autorisations de permis de construire dans des zones inondables, moyennant souvent de nombreux pots-de-vin.
L'assouplissement des règles établies vantées par N. Sarkozy, lors de son discours du 29 avril dernier, à propos du Grand Paris, a d'étranges résonances aujourd'hui. Il prônait en effet ouvertement la construction en zones inondables.
Le NPA dénonce cette recherche constante du profit fait au détriment de la population.
De plus, le NPA rappelle qu'il est urgent qu'ERDF procède à l'enfouissement des lignes de moyennes tensions, comme il l'avait annoncé après la tempête de l'année dernière. Ces travaux permettront en cas de drame similaire d'éviter des accidents d'électrocutions et des coupures d'électricité.
La politique de Sarkozy c'est le dépérissement de la fonction publique, la privatisation des services publics, la disparition des emplois publics...
Pourtant on voit encore aujourd'hui que sans l'efficacité et à la rapidité des sauveteurs, cette tempête aurait fait encore plus de victimes.
Le NPA réaffirme qu'il est nécessaire de sauver les services publics.
Philippe Poutou
Tête de liste régionale Aquitaine
 
Et ils se disent de gauche…
 
Il y avait « l’affaire du campus de Pau » où le Conseil municipal PS, soutenue entre autre par le vote d’Olivier Dartigolles, porte-parole national du PCF, cédait gratuitement un terrain municipal à l'agglomération paloise pour la construction d'une école d'ingénieurs privée.
Il y a aujourd’hui celle des « bonnes œuvres de Périgueux » où l’on apprend que le maire PS de Périgueux, Michel Moirand, également vice-président du Conseil Régional, soutenu par sa majorité « Union de la gauche » comportant des élus PCF et Verts, fait mieux que son prédécesseur UMP, Xavier DARCOS. Il vient en effet de signer une convention sur trois ans avec les écoles privées catholiques de Périgueux allouant 640 € par enfants à la rentrée, 675 € l'année d'après et 710 € en 2012 (cf. SO Dordogne - 01/03/2010).
Le NPA dénonce ces détournements de fonds et de biens publics. Il affirme que l’argent public doit servir au fonctionnement et développement des services publics et que des élus qui se veulent de gauche doivent refuser de collaborer à de telles pratiques.
 
Philippe Poutou
Tête de liste régionale Aquitaine
 
LGV : Liquidation à Grande Vitesse !
 
La LGV est une bande large comme un terrain de foot qui va s'étaler sur des centaines de kilomètres à travers les campagnes, les bois et les zones sauvages.
Au NPA, nous affirmons que les productions doivent répondre à la satisfaction des besoins sociaux. Or qui a besoin de se déplacer à 350 kilomètres à l'heure en Europe occidentale et pour quoi faire ?
La réhabilitation et la mise aux normes de la ligne actuelle Bordeaux - Toulouse coûteraient 800 millions d'Euros. La création d'une nouvelle ligne LGV reviendrait à 20 milliards d'Euros, avec des landes dévastées, des expropriations, des nuisances et des impôts pour 40 ans.
Et tout cela pour un gain, sur un trajet Toulouse - Paris de… 15 minutes !
La direction de la SNCF s'apprête à lancer 35 TGV de nouvelle génération pour un coût de 1,2 milliards d'euros dans la perspective de l'ouverture à la concurrence du transport des passagers en Europe. Cela rappel fort le triste cas du Concorde, bijou de haute technologie, inadapté aux besoins des usagers.
La SNCF a consacré à la LGV la moitié de tous ses investissements au détriment des autres réseaux régionaux et locaux qui sont dans un état lamentable et champions des retards dans les horaires.
Sur la ligne des TER qui relient Tarbes, Pau et Bayonne, les retards ne cessent de s’accumuler au point d’atteindre 15 à 30 minutes quasi quotidiennement. Mêmes problèmes sur les lignes Langon - Bordeaux et Toulouse – Agen – Bordeaux. Sans parler de la suppression systématique des postes, personnels d'accueil, agents d'entretien, conducteurs...
Heureusement, à l'image du Pays Basque, la résistance au "grand projet du 21ième siècle" d’Alain Rousset, s'amplifie.
Le NPA appelle l‘ensemble de la population à refuser cette logique de liquidation à grande vitesse et à venir manifester nombreux à
Nérac, samedi 6 mars à 10h30 devant la gare.
 
Philippe Poutou
Tête de liste régionale en Aquitaine
 
 
Mauvaise période, mauvais sondage
 
Vendredi dernier, 26 février, Sud Ouest diffusait les résultats d'un sondage sur l'Aquitaine
Beaucoup de choses pourraient en être dites. J’en resterais aux deux principales.
L’addition des partis de droite (UMP, Modem et FN) représenterait 44 %, alors que celle des organisations en soutien à la présidence Rousset (PS, EE et FdG) totaliserait 49 %.
Seulement 5% les séparent.
On voit là qu’après bientôt trois ans de Sarkozy et de sa politique de régression sociale, le fameux rempart qu’affirmaient être la région n’a été qu’un leurre. Le PS et ses alliers Verts ont accompagnés les réformes du gouvernement de droite : toujours plus d’argent pour les entreprises privées sans aucune défense des emplois et des services publics.
Ce bilan laisse aujourd’hui la part belle aux politiques de la droite et de l’extrême droite. Le triomphalisme de Rousset sur son bilan aquitain ne tient pas devant la réalité. Le vote à gauche est faute de mieux.
Le NPA n’est donnait qu’avec 2% des suffrages exprimés.
Les sondeurs apportent une partie de la réponse : 73% de notre électorat n’ira pas voter. Nous devons donc faire un vrai travail de persuasion. Nous devons expliquer partout qu’envoyer des élus anticapitalistes au conseil régional, c’est un vrai premier pas pour affirmer qu’il y en a assez de cette situation désespérante et qu’on peut faire quelque chose, tout de suite.
Cet abstentionnisme n’est pas une surprise.
Nous sommes un parti qui affirme la nécessité de lutter ensemble pour que chacun prenne son avenir en main et construise collectivement le changement en s’opposant aux puissances de l’argent et du gouvernement.
Nous sommes bien loin des « laissez nous faire » des autres partis. Dans cette période d’abattement, il est normal que ce message ait du mal à se faire entendre.
Surtout qu’on ne peut pas dire qu’il soit fortement relayé par les média…
 
Philippe Poutou
Tête de liste régionale NPA
 

Désobéissance civique

Le 25 janvier la police a pénétré sur le campus de l'université de Pau, pour procéder à l'expulsion du territoire de deux étudiantes comoriennes. Suite à un vice de forme elles ont pu être relâchées 4 jours plus tard mais elles restent sous le coup de cette expulsion.
Afin de marquer  leur solidarité avec ces étudiantes et leur attachement aux valeurs et aux traditions de l'université,le personnel, enseignant et Biatos, s'est engagé dans un mouvement de désobéissance civile en affirmant qu'il était prêt à les héberger et à les cacher si nécessaire.
Face aux lois de plus en plus répressives du gouvernement Sarkozy, qui poussent les étranger à entrer dans la clandestinité, la résistance s'organise.
 
Le Nouveau parti anticapitaliste soutient le personnel enseignant et biatos de l'université de Pau dans son mouvement de désobéissance et réaffirme son exigence d'une régularisation globale de tous les sans-papiers et de l'égalité des droits politiques, économiques et sociaux.
Philippe Poutou
Tête de liste régionale du NPA Aquitaine